•   Art up déco Paris, Lyon
  •   +33 (0)1 46 28 80 23

jean-luc veret

"Je déchire des papiers, je les trempe dans des bains et je dessine des plans, des cartes...de curieuses représentations du monde."

Jean-Luc Veret est un artiste éclectique. Diplômé des Beaux-arts de Paris et d’une maîtrise en arts plastiques, il est peintre avant tout. Mais il est aussi photographe de mode, réalisateur de clips vidéos, décorateur de théâtre, consultant en publicité, rédacteur en chef de la revue de bande dessinée manga Tsunami, enseignant en stylisme et esthétique. Cet homme touche-à-tout n’a en effet pas hésité à compléter ses connaissances en arts plastiques par un diplôme en mathématiques générales et une formation aux Arts et Métiers. C’est peu de dire que son esprit est curieux. Ses toiles nous invitent d’ailleurs à une grande ouverture d’esprit. Et c’est la raison pour laquelle elles font l’objet, depuis une vingtaine d’années, de nombreuses expositions. L’admiration de Jean-Luc Veret va à tous ceux qui ont fait notre histoire de l’art : il se sent redevable de ces hommes qui ont peint les fresques rupestres de la Préhistoire, qui ont fait la Renaissance italienne, qui ont inventé les mouvements du surréalisme et du situationnisme, qui ont eu l’audace du pop art. Certes, la peinture de Jean-Luc Veret est bien empreinte de toutes ces références illustres et essentielles. Cependant, elle semble aussi, et peut-être surtout, imprégnée des rencontres de l’artiste avec d’autres artistes. Comment ne pas être marqué par des moments passés en compagnie de Warhol, Pacadis, Combas, Di Rosa ? Dans la lignée des peintres de cette génération, Jean-Luc Veret construit ses toiles dans un jeu constant entre formes et couleurs. Acryliques, huiles, pigments, collages, créent des espaces qui prennent de la matière au fil des grattages, des ajouts, des brossages, des déchirures. Dès lors, les couleurs peuvent s’amuser à s’opposer et à s’accorder : le noir et le blanc surtout, mais aussi parfois les rouges et les violets, les jaunes et les oranges. Car, pour Jean-Luc Veret, tout n’est que contraste entre le visible et l’invisible , tout n’est que frontière. L’essentiel est de passer la frontière, pour aller jusqu’à l’Eden.

Veuillez patienter....